Pour mieux comprendre et expliquer le jeune public, et éclairer les politiques culturelles à l'oeuvre dans le secteur du jeune public, quelques textes qui font référence dans ce secteur. Et en fin d'article, les associations nationales incontournables.

LES TEXTES

 

Lier des médias

Les Actes des États Généraux Arts vivants, enfance et jeunesse

Artistes, diffuseur.se.s, médiateur.trice.s, décideur.se.s institutionnel.le.s, réunis lors de la rencontre nationale à Nantes des 26 et 27 mars 2019 en amont du festival “Petits et Grands” affirment ici, dans cette étude et dans les conclusions des États Généraux, leur engagement auprès de l’enfance et de la jeunesse dans la rencontre avec une création exigeante et audacieuse. Ce sont ces éléments d’analyse et ces propositions d’avenir qui vous sont ici présentés. 

En complément, plus synthétique, Enfance et jeunesse : les arts vivants en partage : après les États Généraux de Nantes, un texte court dans lequel les professionnels des arts vivants jeune public proposent et s’engagent.

 

Étude sur les conditions de production et de diffusion du spectacle vivant jeune public

L’étude réalisée par Fanny Spiess pour Scènes d’enfance – ASSITEJ France, met en lumière le fonctionnement du secteur, à travers l’analyse de données recueillies auprès de 495 théâtres et compagnies, et de nombreux entretiens. L'étude est également disponible sous la forme d’une synthèse.

Pour aller plus loin

Un cahier complémentaire à l’Étude, dans lequel des professionnels du jeune public, membres du Conseil d’administration de Scènes d’enfance – ASSITEJ France, proposent leur regard sur des thématiques spécifiques dans quatre domaines : Création, Collaboration sur les territoires, Rencontres et ouverture, Public.

 

Manifeste pour une véritable politique artistique et culturelle de l'enfance et de la jeunesse, 2017

 

Les Dits de Nantes, avril 2015

10 priorités pour le jeune public. Le 2 avril 2015, les professionnels du spectacle jeune public réunis à Nantes réfléchissent ensemble et formulent des propositions : Quelles suites donner à la Belle Saison? Quelles sont les priorités, à l’heure des menaces généralisées sur la culture? Scènes d’enfance(s) et d’ailleurs et l’ASSITEJ france publient “Les Dits de Nantes, 10 priorités pour le jeune public”.

 

Belle Saison et Génération Belle Saison

La création jeune public fut longtemps le fait d’un engagement militant qu’il faut saluer. Le 8 décembre 2015, Fleur Pellerin, ministre de la Culture, à l’issue de la Belle saison avec l’enfance et la jeunesse, annonçait le lancement du Plan génération Belle Saison, une nouvelle politique au service des arts vivants pour la jeunesse. Avec la feuille de route, issue de 18 mois de travail  un pilier de l’action publique du Ministère est  au service des arts vivants comme de l’éducation artistique et culturelle”. Le document liste 23 “propositions concrètes qui contribuent à structurer et à développer la création à destination du jeune public”. Publié par le Ministère de la Culture en 2015.

 

Étude Jeune public 2009

Étude Photographie d’une dynamique fragile sur les conditions de production et de diffusion du jeune public en France, réalisée avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, en 2009, d’après des données recueillies de 2006 à 2008.

 

Et pour compléter,  un historique du Jeune Public sur le site de Scènes d’enfance  - ASSITEJ France.

 

LES ASSOCIATIONS NATIONALES

Les associations signataires du manifeste de 2017:

 

Scènes d’enfance – ASSITEJ France

Au cours des dernières années, des plateformes, réseaux et collectifs se sont formés, réunissant les acteurs du jeune public dans leur diversité. Parmi ses missions, Scènes d’enfance – ASSITEJ France accompagne et coordonne sur le plan national ces différentes plateformes régionales et réseaux.

 

L’ANRAT, l’Association Nationale de Recherche et d’Action Théâtrale

Créée en 1983, l'ANRAT rassemble des artistes et des enseignants engagés dans des actions de transmission du théâtre à l'École, de la maternelle à l’université. Elle affirme la puissance émancipatrice du théâtre et sa capacité transformatrice en milieu scolaire, défend l’absolue nécessité du partenariat entre artistes et enseignants, en lien avec la création.

 

JM France 

Depuis plus de 70 ans, les JM France, association reconnue d'utilité publique, oeuvrent pour l'accès à la musique de tous les enfants et jeunes, prioritairement issus de territoires reculés ou défavorisés.

 

Enfance et musique

À la croisée de l’action culturelle et de la création, de l’action sociale et de l’éducation populaire, partenaire des politiques publiques, Enfance et Musique est devenue en 30 ans un interlocuteur de référence pour les multiples acteurs de l’éveil artistique et culturel du tout-petit. Plus de 8 200 partenaires associatifs, institutions et collectivités territoriales lui ont fait confiance depuis sa création.

 

Fédération des Usagers du Spectacle Enseigné 

Animer, former, informer

Créée en juin 2010 par des parents d'élèves de conservatoire et des étudiants de l'enseignement supérieur artistique, FUSE est forte aujourd'hui de plus de cinq mille adhérents. Elle représente, à titre individuel ou réunis en association, les familles avec des enfants en cursus artistique, les amateurs accompagnés dans leur pratique et les étudiants se destinant à une carrière artistique.

 

La Ligue de l’Enseignement

Réseau de 103 fédérations départementales et de 26 000 associations locales.

Laïque et indépendante, la Ligue de l’enseignement réunit des hommes et des femmes qui agissent au quotidien pour faire vivre la citoyenneté en favorisant l’accès de tous à l’éducation, la culture, les loisirs ou le sport. Des centaines de milliers de bénévoles et plusieurs milliers de professionnels se mobilisent, partout en France, au sein de plus de 30 000 associations locales et d’un important réseau d’entreprises de l’économie sociale. Tous y trouvent les ressources, l’accompagnement et la formation nécessaires pour concrétiser leurs initiatives et leurs projets. Tous refusent la résignation et proposent une alternative au chacun pour soi.

 

L’Office Central de la Coopération à l’École

L'Office Central de la Coopération à l'Ecole (OCCE) a été créé en 1928, sous l'impulsion de membres de l'enseignement et de militants de la coopération, adultes convaincus de la nécessité d'enseigner, dès l'école, les principes et les vertus de la coopération que l'on retrouve dans le fonctionnement de l'économie sociale et solidaire. C'est un mouvement pédagogique national, de statut associatif, qui développe au sein des écoles et des établissements de l'Education Nationale les valeurs de la coopération. (...) Ce projet coopératif d'éducation se réfère fondamentalement à la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, texte supra-constitutionnel qui affirme l'intérêt supérieur de l'enfant et constitue un véritable projet de société.